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Série TV

Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D

Rien n’arrête Marvel Studio qui étend son univers au petit écran avec  Agents of S.H.I.E.L.D .

Cette série réalisée par Joss Whedon (Avengers) sera diffusée sur ABC à la rentrée 2013 en continuité de l’univers cinématographique de Marvel.

Une équipe d’agents dirigée par l’agent Coulson , devra enquêter sur les événements qui sortent de l’ordinaire répertorié les super humains ou les arrêter si nécessaires.

Hé oui il a été ressuscité par la magie Disney, ça ne me surprends pas vraiment , les actes de Nick Fury dans Avengers pouvaient être interprété dans ce sens.

Samuel L Jackson / Nick Fury fera quelques apparitions , on devrait surement avoir d’autres apparitions.

 

Le trailer est cool sans être époustouflant, on retrouve bien l’atmosphère d’un film Marvel sans la grandeur , c’est peut être du au casting qui assez jeune …

Je me demande bien ce qui les a emmené à Paris?

 

Voilà une bonne raison de ne pas détester la rentrée.

 

Via: JDG

 

 

 

 

La salle des scénaristes d’Homeland – processus d’écriture et aperçu des évolutions à venir

Gordon Gansa Emmys

   Homeland, la série de Showtime, a beau actuellement être en plein hiatus (la saison 3 débutera le 29 septembre), elle n’en est pas moins à un tournant de son histoire. Engagé dans d’importantes tractations quant à la constitution de sa salle de scénaristes, le programme est un sujet idéal pour évoquer le processus d’écriture des séries américaines. Revenons donc, pour une fois, non pas sur Carrie Mathison et Nicholas Brody, mais sur leurs scénaristes. Et sur ce qu’ils indiquent sur l’avenir de la série.

 

   Tout d’abord, il convient de rappeler qu’Homeland s’inspire du programme israélien Hatufim (Prisoners of Wars aux US) créé par Gideon Raff. Si Raff est lui-même aux origines de Homeland, crédité sur l’écriture du Pilot et par conséquent en tant que co-développeur de la série, il n’est pas membre de la salle des scénaristes. Son rôle n’est donc pas pertinent dans l’analyse que nous allons entreprendre sur la série et son écoulement. Ici, il sera question de ces hommes qui travaillent sur chaque épisode, chaque saison ; ceux qui sont responsables de l’évolution de la série ; ceux qui la gèrent au quotidien.

 

   Co-développeur de Homeland, Howard Gordon est la figure la plus emblématique du staff. Co-showrunner du programme (ce qui fait de lui, en résumé, le patron de cette entreprise de centaines de personnes que constitue Homeland), Gordon s’est d’abord fait remarquer dans les années 90 sur The X-Files où il a gravi, sous le commandement de Chris Carter, les échelons jusqu’à atteindre le niveau le plus gradé qui soit : producteur exécutif. La réputation de Carter ayant toujours été celle d’être un showrunner féroce laissant d’énormes responsabilités aux scénaristes débutants – notamment dans le rapport à la chaîne –, il est évident que l’expérience d’Howard Gordon sur The X-Files est la plus fondatrice de sa carrière1. En effet, si Gordon est aujourd’hui l’un des noms les plus réputés du petit écran américain, c’est moins pour un véritable talent d’auteur qu’un redoutable sens de la gestion créative d’un programme. Après donc un passage contrasté chez Joss Whedon (il y a écrit des épisodes de Buffy et Angel), Gordon a atterri sur 24, où, au départ producteur co-exécutif, il est devenu showrunner à partir de la cinquième saison (avec un Emmy à la clé de meilleure série dramatique). Durant 24, Gordon va développer une passion pour la géopolitique qu’on retrouvera donc non seulement dans Homeland mais également à travers deux livres « Gideon’s War » et « Hard Target », publiés en 2011 et 20122.

   Mais si Gordon est bien l’une des têtes pensantes de Homeland, il ne peut cependant s’y consacrer quotidiennement. D’abord investi, durant la première saison, sur la géniale Awake, où il assistait, en tant que showrunner, le jeune créateur Kyle Killen, Gordon a en juillet 2012 lancé sa propre boite de production, Teakwood Lane. Surfant sur le succès qui l’a couronné avec Homeland aux Emmys et aux Golden Globe, Gordon développe actuellement pas moins de six séries différentes ( entre autres, Ritter,Anatomy of Violence, Tyrant et Legends ). Ainsi, sa grande force est de savoir, comme tout bon producteur, déléguer les forces aux bonnes personnes. Découvrons donc qui sont ces hommes forts derrière Gordon, mais aussi comment cette mutation du scénariste en tant que dirigeant d’une boite de production devrait bouleverser la troisième saison d’Homeland.

 

   L’autre visage connu de la Writer’s Room d’Homeland, c’est celui d’Alex Gansa, et pour cause : c’est lui, en tant que co-showrunner, qui monta avec Howard Gordon sur la scène des Emmy Awards et des Golden Globe pour recevoir les récompenses de meilleure série. Lui et Gordon sont de vieux amis puisque, après s’être rencontré à l’université de Princeton, ils ont en fait percé ensemble, en tant que duo. Encore associés sur la première saison de The X-Files, Gansa a cependant quitté le navire de Chris Carter pour entamer une carrière solo qui le vit connaître échec après échec durant près de quinze ans. Ce n’est que lorsque Gordon décide de refaire appel à lui et le recrute sur les deux dernières saisons de 24 que Gansa retrouve du crédit. La création qui va s’en suivre de Homeland, Gansa écrivant le Pilot avec Gordon et Gideon Raff, est donc d’autant plus significative pour lui que, contrairement à Gordon, elle marque la conclusion inespérée d’une longue traversée du désert. Vanté par Gordon pour « ses goûts impeccables »3, Gansa est en fait plus un homme de littérature que de télévision ou même de cinéma. Citant Graham Greene ou John le Carré comme ses influences premières4, il est l’un des garants de la finesse intellectuelle du programme (sans oublier le réalisateur/producteur exécutif Michael Cuesta). Il est aussi, malgré son implication sur le Pilot de Anatomy of Violence de Howard Gordon, le seul scénariste dont on peut être certain qu’il ne quittera pas Homeland. Souvent mis en avant par Gordon, de la même façon que J.J. Abrams avait pu le faire avec Damon Lindelof sur Lost, Gansa va progressivement s’imposer comme le numéro 1 de la série afin de libérer Gordon et sa carrière de producteur. Sa mission, aujourd’hui, est fondamentale : recruter. Pour palier l’absence de Gordon, mais pas seulement. Revenons donc sur les visages moins connus de la Writer’s Room d’Homeland.

 

   Gordon et Gansa explique qu’une fois Homeland acheté par Showtime, le premier nom qui leur vint en tête pour les rejoindre dans la salle des scénaristes fût celui de Chip Johannessen5. A nombre d’égards, la carrière de Johannessen fait écho à celle de Gansa ; c’est là celle d’un revenant. Après des débuts brillants en tant que « voisin » de Gordon et Gansa puisqu’il travaillait sur l’autre série de Chris Carter, Millenium – dont il devint, pourtant encore jeune, le showrunner lors de l’ultime saison – Johannessen a ensuite connu une longue période de vache maigre, ponctuée notamment par un passage au cinéma avec l’écriture de The Crow 3 – Salvation, ou également du Pilot Ultraviolet, co-écrit avec Gordon, mais qui tomba dans l’oubli. Comme Gansa, c’est lorsque Gordon refait appel à lui sur les deux dernières saisons de 24 que Johannessen retrouve des couleurs. Une fois les péripéties de Jack Bauer terminées, le scénariste décide de postuler en tant que showrunner de Dexter – qui vient de perdre Clyde Phillips et obtient le poste grâce à son CV bien fourni question noirceur (Millenium, The Crow 3, Beverly Hills 90210…). Là-encore Johannessen subira un échec puisqu’il sera écarté par Showtime au bout d’une saison, malgré de bonnes audiences et un contenu honorable. Le scénariste ressortira cependant vainqueur de sa mise à l’écart compte tenu de la qualité médiocre des saisons suivantes de Dexter, et du succès immense qu’il connaîtra avec Homeland.

   Engagé initialement comme Co-Executive Producer, Johannessen est promu producteur exécutif sur la saison 2 et devient clairement le « Head Writer » du programme ; écrivant plus d’épisodes que n’importe qui dans la salle des scénaristes, Johannessen, à défaut d’être showrunner et de diriger l’entreprise Homeland, est, au quotidien, celui qui tient le plus de responsabilités scénaristiquement parlant. Son influence sur la série est telle que la noirceur caractéristique de son travail y est manifeste, et il est surprenant, surtout chez un simple scénariste de télévision, de voir autant de points communs entre son travail sur la saison 8 de 24, la saison 5 de Dexter et Homeland, tous principalement basées sur l’histoire d’amour impossible entre deux personnages « cassés » (Jack Bauer et Renée Walker, Dexter et Lumen, Carrie et Brody). Johannessen n’ayant pas de Pilot commandé cette année, il y a fort à parier qu’il devrait rester sur Homeland encore au moins une saison. Et si Howard Gordon chante souvent ses louanges, il serait surprenant qu’il décide de le faire basculer sur un Tyrant ou Legends vu la position de Head Writer occupée par Johannessen sur Homeland.

 

   Ce n’est pas le cas d’Alexander Cary, ancien militaire anglais rattaché aux forces américaines durant la guerre du Golfe… avant de tenter sa chance aux États-Unis en tant que scénariste. Le premier coup de force de Cary a lieu sur Lie to Me, où, de scénariste débutant, il passe showrunner et producteur exécutif en l’espace d’une saison. Soufflant Tim Roth en personne qui s’associera avec lui pour développer un Pilot, c’est pourtant tout naturellement Homeland que Cary va rejoindre, apportant son expérience militaire au programme et évidemment plus particulièrement au personnage de Brody. Promu, comme Johannessen, producteur exécutif sur la seconde saison, Cary devrait cependant très vite quitter la série. Impliqué sur l’écriture d’Anatomy of Violence, il est aussi surtout l’auteur de Ritter, adaptation de Réttur, série islandaise dont le Pilot, produit par Gordon, a été commandé par NBC. Si la chaîne devait signer Ritter le temps d’une saison entière, Cary est engagé pour y officier comme showrunner

 

   Autre scénariste dont l’expérience gorge le récit d’Homeland : Henry Bromell. Âgé de soixante-cinq ans, il est le doyen du staff, avec derrière lui une carrière d’écrivain entamée dans les années 70 et une enfance mouvementée par les voyages d’un père travaillant pour la CIA. Après avoir écrit pour Homicide dans les années 90, il a publié son dernier roman en 2002, Little America – autour, comme souvent, d’un agent de la CIA – avant de revenir à la télévision et de devenir showrunner de Rubicon. Lui aussi promu producteur exécutif pour la saison 2 d’Homeland, son avenir sur la saison 3 est tout autant compromis. S’il n’est pas engagé sur un autre projet télévisuel, il a cependant écrit un long-métrage, Fellini Black & White, qu’il devrait lui-même réaliser au cours des prochains mois…

 

   Dernier scénariste du staff, Meredith Stiehm, arrivée sur Homeland au début de l’écriture de la première saison lorsque Gordon et Gansa réalisèrent qu’il manquait à la Writer’s Room une voix féminine. Stiehm, ancienne showrunner de Cold Case, a contribué à approfondir le personnage de Carrie, notamment grâce à sa connaissance aiguë des troubles bipolaires6. Mais si elle a pris du galon jusqu’au point d’écrire le finale de la saison 2 avec Gansa, cela ne devrait pas enrayer son départ. FX lui a en effet commandé son Pilot The Bridge, qui, avec Diane Kruger au casting, devrait probablement être un essai gagnant. Stiehm serait alors showrunner du programme : « quel genre d’idiot quitterait Homeland maintenant ? »7, avoue-t-elle. « Mais en même temps c’est si difficile d’obtenir sa propre série… ». L’importance de Stiehm est telle que Claire Danes elle-même n’hésite pas à exprimer son inquiétude quant à son probable départ. « Je suis inquiète, parce que je l’adore et que je pense que son talent est rare »8, dit Danes. « Elle a été cruciale dans la définition de mon personnage… ».

 

   En réaction à ces postes vacants, Gansa et Gordon ont déjà engagé James Yoshimura, ancien de Homicide (lui aussi) ou de Treme. Les showrunners seraient à la recherche d’encore deux scénaristes9, tâche d’autant plus compliquée pour Gordon qu’il doit également établir les possibles Writer’s Room de Ritter, Anatomy of Violence, Legends ou encore Tyrant (ce dernier compte déjà David Fury dans ses rangs, que Gordon avait rencontré chez Whedon puis engagé sur 24). Mais outre les départs des scénaristes décrits plus hauts, ce sont les raisons de ces exils qui indiquent encore un peu plus le futur de la série. Comme se le demandait elle-même Meredith Stiehm : pourquoi quitter Homeland maintenant ? C’est, certes, peut-être tôt — mais aussi très tard. Car il ne faut pas oublier de saluer l’exploit réalisé par Gansa et Gordon en maintenant cette Writer’s Room le temps, déjà, d’une deuxième saison. Comme nous l’avons vu, la particularité de cette salle est de réunir des scénaristes tous potentiellement numéros 1 – et ils l’ont tous déjà été, que ce soit sur 24, Dexter, Rubicon, Lie to Me ou Cold Case. Cet assemblage de gens très expérimentés transpire à l’écran mais a aussi poussé nombre de chaînes à solliciter les scénaristes afin qu’ils développent leur propre série. Le fait qu’absolument chacun d’entre eux ait été promu producteur exécutif dès la saison 2 est donc la résultante directe de cette volonté alors de Gansa et Gordon de conserver coûte que coûte leurs brillants collègues. Mais une telle promotion générale, extrêmement rare dans le milieu, indiquait dès le départ l’exode à terme inéluctable de ces scénaristes tous arrivés au sommet de l’échelon. Les exils probables ou moins probables, de Stiehm, Cary et Bromell n’ont en fait rien « d’idiots » – ils sont la conséquence logique de ce qui reste avant tout une entreprise.

 

   Il est donc intéressant de constater à quel point les décisions patronales d’un showrunner peuvent témoigner des changements narratifs à venir d’un programme. Ainsi, la promotion générale durant la saison 2 était, de la part de Gordon et Gansa, un geste fort dans la volonté de privilégier la continuité et de s’enfoncer plus profondément dans les thèmes de la première saison. Cela est d’autant plus le cas que Howard Gordon savait très bien que ce n’était pas une option économiquement viable à long terme et qu’un tel choix allait forcément devoir être renversé la saison suivante. En effet Gordon s’est déjà lui-même retrouvé dans une situation similaire sur 24 ; épuisé créativement mais contraint d’accroître l’intensité du programme, il avait autant conservé ses scénaristes en leur offrant des promotions que recruter des nouveaux venus, jusqu’à ce que, durant la huitième saison, pas moins de sept scénaristes soient crédités comme executive producer – Gordon, Gansa et Johannessen, mais aussi Evan Katz, David Fury, Manny Coto et Brannon Braga. C’est d’ailleurs ce dernier qui finit par reconnaître que l’une des raisons de l’annulation de 24 était en partie cette accumulation de producteurs exécutifs qui gonflait outre-mesure le budget10. Il n’était donc pas viable qu’Homeland, avec seulement 12 épisodes produits par année, puisse compter, au début de sa troisième saison, un staff à nouveau peuplé uniquement de producteurs exécutifs.

 

   De la même façon que les credits de la saison 2 signalait donc son ambition narrative, la « fuite » des talents à venir atteste de la tournure que pourrait bientôt prendre Homeland. Car pour Gansa, la saison 3 « devra forcément s’apparenter à une réinvention, d’une manière ou d’une autre. Il y a un moment où nous reviendrons sur la franchise, c’est-à-dire Carrie Mathison et Saul Berenson essayant de protéger le monde »11. Ainsi, Gansa précise que le titre du finale de la saison 2, The Choice, témoigne en fait de « ce retour à la franchise » : Carrie ne choisit pas Brody, elle choisit Saul et reste à ses côtés. Même si Gansa pourrait bluffer – il va jusqu’à affirmer ne pas savoir quand Brody reviendra dans la série – il semble malgré tout fortement indiquer que Homeland, à défaut vraiment de quitter le feuilletonnesque pour rejoindre le sériel, devrait à terme plus singer le modèle 24 et réinventer un ennemi chaque saison. Sans, peut-être, Nicholas Brody, Meredith Stiehm, Henry Bromell ou Alex Cary12. Voilà donc ce que nous révèle l’analyse, derrière le récit, de ces différents esprits se fondant pour écrire une histoire – que Homeland, sans ces hommes de départ qui l’ont fait naître et lui ont apporté cette touche frappante de réalisme, va progressivement se métamorphoser. Les audiences, au plus haut lors des derniers épisodes de la saison 2, vont en effet la contraindre à perdre certaines ambitions, pour étaler son récit, explorer des brouillards imprévus, se mélanger à d’autres approches. Et c’est toujours ce qu’il y a de plus fascinant dans une série télévisée.

 

NOTES

 

1Gordon vante d’ailleurs régulièrement les mérites de Carter, notamment sur twitter où il parle de lui comme un professeur remarquable mais sévère, qui même à propos de Homeland ne lui donnerait qu’un « A –  ». (https://twitter.com/HowardMGordon/status/291091916148338688). A noter que Vince Gilligan, showrunner de Breaking Bad., est également un « élève » de Chris Carter.

2Peu salués par la critique pour leur qualité littéraire, « Gideon’s War » et « Hard Target » devraient sans nulle doute un jour trouver leur chemin vers le grand (ou petit) écran…

3« Il a un goût impeccable et c’est juste un showrunner phénoménal », dit Gordon à propos de Gansa (http://www.deadline.com/2012/03/howard-gordon-on-homeland-the-24-movie-and-whats-wrong-with-television-qa/).

5 Ibid.

6« Je suis devenue la personne qui étudiait l’aspect de ce personnage », explique Stiehm dont la sœur est atteinte de trouble bipolaire (http://m.ew.com/news-detail.rbml?guid=0,,20643773,00).

8Ibid.

12Le brillant réalisateur/producteur exécutif Michael Cuesta est également engagé sur un Pilot (Elementary). Son départ serait à coup sûr une lourde perte pour la série.

Le trailer de la série la plus attendue de l’année en Corée : IRIS 2

Le trailer d’une des séries les plus attendues en Corée et par nous à été dévoilé lors des KBS Drama Awards.

IRIS est une EXCELLENTE série mêlant de façon prodigieuse drame,action et thriller.

En plus d’être excellente cette série est « clean » comprenez pudique, se qui la rend meilleure à mes yeux!

Je l’ai découverte en 2011 grâce à  , et cette série à été ma porte d’entrée pour la Corée avec les Girl’s Génération mais ça c’est une autre histoire.

Avec IRIS ça été le coup de foudre! (。♥‿♥。)

C’est l’une des meilleures série que j’ai jamais vu, présente dans mon top 10 avec The Wire ,les Frères Scott,Smallville….

Après un spin off qui à été diffusé en France: Athena Goddess of War, IRIS 2 sera enfin diffusé le 13 Février prochain en Corée.

IRIS à aussi été la série la plus chère à produire en Corée avec Athena Goddess of War.

Certains font des chichis car le héros d’ IRIS joué par Lee Byung‑Hun , une grande star là bas, qui joue aussi Storm Shadow dans GI Joe  ne sera pas présent.

Je pense qu’ils ont tort , la série repose sur un scénario, une intrigue, une réalisation……. et pas que sur les talents de Lee Byung‑Hun.

Absente aussi du casting de IRIS 2  la jolie Kim Tae Hee….

-T’inquiète y’a des miss à mater!

-C’est pas ce que je voulais dire….

-Mon oeil , tu…

-Ça vas stop! En tout cas si vous aimez l’espionnage, l’action, la romance n’hésitez pas ! Il faut absolument voir IRIS!

-ABSOLUMENT on vous dit!

 

Aux dernières nouvelles le producteur de la série Jo Hyun Gil est décédé suite à une hypothermie ou une crise cardiaque rien n’est encore sur! (Soompi)

-Oh non! J’ai envie de pleurer!

-Moi aussi! Qu’il repose en paix.

-Paix à ton âme mec!

 

Images via : asianpopcorn.com & bubblegum-chocolatic.blogspot.com

Via: Soompi

 

Dexter Morgan ne perd jamais : retour sur une saison 7 écoeurante

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   « La première série dont le héros est le méchant » titrait Canal Plus pour promouvoir la diffusion de Dexter en France, il y a cinq ans de cela. Le slogan avait beau n’être pas tout à fait honnête, il jouait cependant avec brio sur ce pouvoir de fascination propre à la série, similaire en fait à ces courses-poursuites que l’on peut suivre en direct sur Fox News et autres chaînes d’info américaines. Et, comme un numéro de cirque où l’on espère parfois voir l’équilibriste se rater, Dexter a longtemps alterné entre les hauts et les bas sans pourtant perdre de son magnétisme. La question, toute simple, fédérait : comment tout cela va-t-il finir ? Malheureusement, Dexter n’aura jamais été O.J. Simpson, et d’une série prétendument irrévérencieuse, nous sommes passés à ce qui se fait peut-être aujourd’hui de plus manichéen et réactionnaire dans l’univers feuilletonesque américain. Passionnante, Dexter l’est aussi incontestablement. Comme toute œuvre malade.

   Dès la saison 2, les symptômes étaient visibles. En sexualisant le personnage de Dexter, la série entamait ce processus d’humanisation du personnage qui allait plonger le récit dans une impasse. Car, avant d’être un moyen de confronter Dexter à des sentiments humains comme l’amour ou l’amitié, cette « normalisation » s’accompagnait d’une fâcheuse tendance à nier la force meurtrière du personnage. Progressivement, la série perdit toute sa fièvre et cessa de mettre en scène la réalité intime de Dexter, à savoir la façon dont lui percevait le monde et sa propre furie. Les meurtres se firent pour la plupart dans l’indolence la plus totale, et seule la saison 4, véritable planche de salut, sut noircir le tableau ; en plus d’offrir avec le tueur Trinity un redoutable aperçu de l’avenir possible de Dexter, la saison tranchait cette « humanisation » dans le vif. Rita mourait, la cellule familiale explosait, et cette indolence développée dans la série semblait alors n’avoir été qu’une illusion entretenue par Dexter – l’illusion d’une vie normale, désormais fatalement hors de portée. Pourtant, contre toute attente, la série n’a jamais osé changer. Et il est difficile de ne pas éprouver un profond dégoût au visionnage de cette septième saison.

   En effet, Dexter Morgan y est dépeint, de bout en bout (ou presque), non pas comme un homme monstrueux, mais comme un individu qui a bien souvent raison. Clairement terrifiés, suite à la saison 4, de se retrouver seul avec le personnage et sa véritable nature, les scénaristes1 ont continuellement tenté de prendre la porte de sortie et de l’humaniser coûte que coûte. Ainsi, durant cette saison 7, quasiment tout est là pour prouver à Debra et à nous que Dexter est un homme, et un homme bon. Le monde, évidemment, est peuplé de gens abominables – de préférence grands, musclés, chauves, laids, voire néo-nazis – et la police, elle, s’attarde sur des vices de procédure absurdes2. Quand Debra rend visite au fils d’une victime du Bay Harbor Butcher en compagnie de Laguerta, pas de surprise non plus : le fils est très heureux de la mort de son père et tout est parfait dans le meilleur des mondes : Dexter Morgan fait régner le bien3. Ce constat est d’autant plus triste pour la série que ses tendances fascistes ne témoignent d’aucune idéologie à proprement parler4 ; elles semblent simplement la résultante d’une trop grande peur du programme à remettre en question le point de vue de son personnage principal.

   Certes, la voix over est parfois là pour le faire, mais ces hésitations sont bien trop souvent des illusions, des phrases peu connectées à la réalité des images ou à la mise en scène, et quand Dexter, par exemple, manipule Debra, lui faisant croire qu’il la protège en refusant de tuer Hannah McKay (lorsqu’il est simplement amoureux de cette dernière)5, la voix over ne fait qu’atténuer ce comportement répréhensible6. Et si la présence d’Hannah McKay sur la table d’opération de Dexter7 pouvait laisser espérer de la part de la série enfin une forme de courage – pour une fois, le mignon Dexter n’allait pas tuer quelqu’un de laid et répugnant, mais une femme, belle et blonde – le tout tombe à l’eau quand il lui fait l’amour (scène faussement osée s’il en est). En revanche, le père de McKay est bien évidement un homme terrible, chose très pratique pour dédouaner totalement la folie de la jolie Hannah. De la même façon, le meurtrier de la mère de Dexter est un homme, viril, inquiétant et, en plus, menteur ; on ne croit pas une seconde à ses dilemmes moraux, et Dexter est d’ailleurs là pour enfoncer le clou (« you’re lying »), au cas où nous n’aurions pas compris son absence de regrets8. Dans Dexter, personne n’a jamais d’excuses – sauf Dexter.

   Étrangement, l’aspect réactionnaire n’a semble-t-il pas ému beaucoup de critiques de l’autre côté de l’Atlantique, pourtant très promptes à accuser il y a quelques années 24 et Jack Bauer d’être une série pro-Bush. Mais entendons-nous bien ; les partis pris politiques de Dexter ou 24 n’ont aucune valeur en tant que tels, seule la force de l’histoire compte. Faire de Dexter un vigilante conservateur n’est, bien que totalement contraire aux ambitions premières de la série, pas un problème en soi ; le fait que cela n’ait aucun sens l’est. Jack Bauer, comme Dexter, était un homme qui avait toujours raison – mais là justement était son drame, et là gisait la poésie d’une série paranoïaque. Bauer était maudit pour son discernement et son sens du devoir, et en allait à oublier sa propre identité et ses propres émotions pour embrasser les névroses de l’Amérique post-11 septembre. Dexter, au contraire, est un égoïste. Un homme qui s’accroche à ses émotions et son petit confort, un homme sarcastique qui fait des blagues et vit à Miami. Un homme qui a vécu ses plus grands drames, non pas, comme Bauer, parce qu’il a eu le malheur d’avoir trop raison, mais parce qu’il a fait un peu trop le malin. Ce portrait, sévère, n’est pourtant que la résultante logique de cette négation de la monstruosité de Dexter opérée par les scénaristes ; la série a tant cherché à défendre le personnage, à le camoufler, même, qu’il en est devenu impossible à aimer.

   Le season finale, « Surprise, Motherfucker ! », résume bien ces erreurs commises tout au long de la saison. La première, c’est Hannah McKay, la prétendue grande histoire d’amour de Dexter. Parce que la série a véritablement manqué un coche lors du finale de la saison 59, McKay sonne plus comme un outil narratif convoqué trop tard qu’un véritable amour. En retardant, à la fin de la cinquième saison, la découverte de Debra quant à l’identité de son frère et en excluant Lumen, la série a, rétrospectivement, sûrement fait une erreur ; car ce triangle entre Debra, McKay et Dexter, il était potentiellement déjà là, dans cette séquence où Debra pointait son arme sur les silhouettes de Dexter et Lumen. La voix over, comme souvent, a beau tenté de faire exister McKay dans le cœur de Dexter (« Oh, Hannah, je n’arrive pas à me l’enlever de la tête »), il est bien difficile de voir en elle autre chose qu’un outil scénaristique temporaire destiné à opposer Debra et Dexter10. La faiblesse de la story-line est d’autant plus frappante comparée à la séquence où Debra avoue son amour à Dexter, peut-être la plus belle de la saison – là gît un amour significatif, développé avec les spectateurs et dépassant les structures temporaires. Ainsi, s’il était facile de deviner le sens presque mathématique, à défaut de romantique, de McKay, il continue d’en aller de même aujourd’hui et on peut facilement prédire son rôle dans la structure future de la série ; elle constituera la parcelle d’humanité qui sauvera Dexter. Surtout, elle servira d’allégorie du pardon ; si Dexter et elle peuvent se pardonner, alors le monde pourra lui pardonner, et nous aussi. Ou pas.

   L’autre grande faiblesse de l’épisode intervient lorsque Dexter songe à s’enfuir et évoque cette façade qu’il a construite mais qui est devenue réelle. Or c’est un contre-sens total ; Rita, pourtant un beau personnage, est morte. Cody et Astor, dont le retour fut probablement l’une des meilleures choses de la saison, ont plus ou moins été évacués. Pareil pour Lumen. Quant à Hannah McKay, Dexter vient de l’envoyer en prison. Alors pourquoi diable Dexter déclare ne pas vouloir abandonner son monde pour s’enfuir avec Debra et Harrison, quand il n’a plus précisément plus rien d’autre que ces deux derniers ? Une réponse possible serait que, si on s’intéresse à la seule romance qui compte vraiment dans la série, Dexter n’a peur que d’une personne, et c’est Debra – et, la vérité, ce n’est pas qu’il souhaite rester dans sa façade faussement réelle, au contraire, c’est qu’il a peur de partir. On peut aussi surtout penser que, comme d’habitude, les scénaristes s’obstinent à rattacher Dexter à son « humanité » – même lorsque précisément plus rien de son monde réel n’existe tout à fait. On ne peut que le déplorer, car cette scène sur la possibilité d’une fuite aurait pu être belle, introduire avec grâce la dernière saison, amener à beaucoup de constats. Au lieu de cela, on ne peut que redouter les fausses excuses que la série nous réserve à l’avenir ; après avoir utilisé Harrison comme un prétexte pour Dexter de défendre ses arrières et de se positionner comme un père, il semble entendu que la série va se servir de Debra pour continuer à justifier les agissements du héros et son égoïsme (Dexter ne pourra se rendre à la police, puisqu’il compromettrait sa sœur). Que Dexter soit possiblement le pire tueur en série de l’histoire (combien de victimes ? Ça non plus, on n’ose pas nous le dire) et qu’il ne pense absolument qu’à lui, reste, à ce jour, un tabou. Décidément, tout le monde n’est pas aussi courageux que Breaking Bad.

   Le season finale, tout de même, trouve un autre intérêt lors sa dernière scène, où les enjeux sont enfin exprimés avec brio ; en effet, pour la première fois depuis longtemps, la contradiction de Dexter est mise en scène. Face au meurtrier de sa mère et en attendant l’arrivée de Laguerta, Dexter comprend que, logiquement, il ne peut tuer que l’un d’entre eux, car en supprimant Estrada, il tuerait la personne qu’il s’apprête à devenir s’il assassine Laguerta (« c’est elle ou moi »). La situation, cependant, est résolue dans l’hypocrisie la plus totale. D’abord, les scénaristes laissent Dexter faire le choix du cœur. Il tue le meurtrier de sa mère, mais décide d’épargner Laguerta et de se rendre à sa sœur. Problème : c’est encore une fois une illusion, et Dexter finit toujours par avoir le bon rôle, Debra exécutant Laguerta. Est-ce que Dexter savait que Debra allait le faire ? Dexter a-t-il eu la perversité nécessaire de parier sur l’amour qu’éprouve Debra pour lui ? C’est une hypothèse séduisante, mais on peut sérieusement douter que les scénaristes prennent ce virage au vue de l’accablante frilosité de cette saison.

   Seul point positif qui nous accompagnera durant cette longue pause : le fait que James Doakes, à défaut d’obtenir justice, ait fini par gagner. Car la série, enfin, l’admet : Doakes avait raison, et Dexter la crache, sa véritable identité : « just a creep motherfucker »11. Problème, ce que la série a mis cinq ans à dire, nous l’avions embrassé depuis le début. Espérons donc, pour cette ultime saison, que Dexter cesse d’avoir peur d’elle-même.

NOTES

1Avec, en tête, Chip Johannessen, showrunner durant la saison 5, et Scott Buck, showrunner durant les deux saisons suivantes.

2Voir l’épisode 4, « Run ».

3Voir l’épisode 5, « Swim Deep ».

4Bien que l’arrivée, à partir de la saison 5, de Manny Coto, scénariste issu de 24 et réputé pour son positionnement à la droite de la droite, ne fût clairement pas sans conséquences.

5Voir l’épisode 8, « Argentina ».

6« Even though everything I just said is true », explique Dexter à propos de sa volonté de protéger Debra

7Voir l’épisode 6, « Do the Wrong Thing ».

8Voir l’épisode 12, « Surprise, Motherfucker ! »

9Somme toute réussie et clairement sous-estimée.

10La pauvreté de la mise en scène, qui elle aussi a beaucoup perdu en qualité au fil des années, contribue également à ce manque de crédibilité. C’est d’ailleurs lorsque celle-ci connaît un joli sursaut, durant le montage final de l’épisode 8, que l’amour entre Dexter et Hannah paraît furtivement réel, les deux se retrouvant dans la végétation.

11Cet aveu est aussi renforcé par la disparition bienvenue du Dark Passenger dans l’épisode 10, « The Dark… Whatever ».

Les 10 séries les plus téléchargées de 2012

Les séries les plus téléchargées de 2012

Image via

 

Ha ha , alors quelle est la série la plus téléchargée du moment? Votre série est elle dans le top 10?

TorrentFreak a publié cette année encore , le classement des séries les plus piratées mais sur BiTorrent uniquement.

-Mais tu va le mettre le classement!

-Ça va , sans plus attendre :

Ce qui est intéressant c’est qu’on a un comparatif du nombre de téléchargement par épisode avec l’audience TV il en ressort que les séries les plus « vues » comme Revolution ne sont pas les piratées à l’inverse Dexter est plus téléchargé que regardé.

 

A titre de comparaison voici le tableau de 2011

 

JeuxActu / TorrentFreak

Glee, saison 4 : « The Break-Up »

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   Avec son épisode « The Break-Up », diffusé sur la Fox le 4 octobre dernier, la quatrième saison de Glee s’est envolée vers des sommets encore jamais atteints par la série. C’est aussi, de manière plus générale, un parfait exemple de ce qu’une série feuilletonesque se doit souvent de faire lorsqu’elle s’étale dans le temps : se transformer en une autre créature.

 

   Après une saison 3 en deça des précédentes, le season 4 premiere de Glee avait laissé un étrange goût dans la bouche. A l’image de ce montage final alternant entre les péripéties de Rachel à New York et celles de son successeur désigné, Marley, fraîchement arrivée au lycée de McKinley, la série semblait alors hésiter sur son futur. Le titre de l’épisode, « The New Rachel », était d’ailleurs un beau résumé de cet état transitionnel puisqu’il faisait à la fois référence à Marley et à Rachel elle-même, en passe de devenir « quelqu’un d’autre », ou en tout cas cet archétype de la femme indépendante à New York.

 

    Cet accent mis durant tout le premiere sur Marley, et, de manière similaire, sur Jake – ce demi-frère de Puck et surtout remplaçant désigné de l’ancien bad boy – nous ramenait forcément vers les mauvaises heures de la saison 3 et ces tentatives lassantes d’une série s’accrochant à sa vieille formula (rapidement : de jeunes losers que tout opposait et qui pourtant tombent amoureux dans la chorale d’un lycée). Mais parce qu’une série reste, inévitablement, liée autant à cette formula qu’à son diffuseur, qui attend logiquement la reproduction de ce produit qu’il avait originalement commandé, il serait malvenu de jeter la pierre à Glee pour tenter malgré tout de préserver ce qui fit son succès d’antan.

 

    Car, parallèlement à cela, Glee ose la transformation. Elle est, dans le quatrième épisode de la saison 4, splendide. « The Break-Up », écrit par Ryan Murphy1, se révèle d’une grande poésie, notamment de par son titre, encore une fois loin d’être anodin. En effet, en tant que spectateurs, nous nous attendions logiquement à ce que cette fameuse rupture se réfère à celle entre Rachel et Finn, dont nous pouvions voir les prémisses à la fin de l’épisode précédent. Pourtant, rapidement, l’épisode bascule, et c’est successivement plus à Kurt et Blaine, Santana et Brittany, puis Will et Emma, que nous pensons. Finalement, ce sont les quatre couples qui s’envolent simultanément en éclats – choix on ne peut plus original et courageux de la part des showrunners – et les dernières minutes ne sont par conséquent pas que déchirantes : elles s’élèvent aussi au dessus du sujet, car le vrai « Break Up » qu’évoquait la série, c’était celui de la série avec elle-même.

 

    Parsemé de flashbacks des deux premières saisons, l’épisode aurait presque l’allure d’un series finale, sonnant comme l’adieu à une époque2. Qu’il soit, au contraire, l’un des premiers épisodes de la saison, impressionne. Déjà parcourue par une rencontre passionnante avec la télé-réalité et son spin-off unscripted The Glee Project3, la série de Ryan Murphy laisse ainsi présager qu’elle pourrait devenir une vraie série monstre, divisée entre la reproduction quelque peu absurde d’une formula et le prolongement inattendu de cette dernière. C’est précisément en ces occasions qu’une série feuilletonesque devient une planche de story-telling sans rivale : lorsqu’elle continue une histoire là où d’autres la laisseraient morte4, lorsqu’elle suit ses personnages lorsqu’ils en deviennent de nouveaux.

 

    « Take me back to the start »5, implorent les héros de Glee, lors des toutes dernières minutes de l’épisode. Avec cette complainte, Ryan Murphy sait parler autant au nom de ses personnages que de ses spectateurs : les deux font face à un monde – et une série – qu’ils ne reconnaissent peut-être plus. Tous, pourtant, savent parfaitement qu’exaucer cette prière n’aurait pas grand intérêt. Car « The Break-Up » n’est pas « The End ».

 

NOTES

 

1Malgré ses nombreuses activités sur American Horror Story, The New Normal et The Glee Project, on remarquera que Ryan Murphy a tenu à écrire cet épisode quatre, lui qui était pourtant déjà crédité du season premiere. On peut dès lors supposer que l’auteur se chargera personnellement de cette « métamorphose » de la série, laissant la reproduction de la formula et les personnages de Marley ou Jake à ses compères Brad Falchuk et Ian Brennan (ainsi qu’aux nombreux seconds couteaux, puisque Glee a, depuis la troisième saison, une véritable pool de scénaristes).

2Ici, l’émotion est probablement plus difficilement accessible si l’on ne suit pas Glee depuis le premier jour. C’est un problème inévitable lorsqu’on s’aventure sur le terrain de la nostalgie et qui contribue à rendre l’art des séries peut-être plus éphémère que d’autres. Il y a par exemple fort à parier que les plus grosses larmes coulées devant le méta-finale de Lost seront à jamais celles de ceux qui suivirent la série du premier mercredi à son dernier…

3Accentuée par l’apparition durant la saison 3 de NeNe Leakes, révélée par la télé-réalité The Real Housewives of Atlanta et désormais membre du casting de The New Normal.

4Les exemples sont nombreux voir même source de spoilers. Citons tout de même la récemment défunte The Killing (version US), qui malgré son finale raté, trouvait son cœur dans cette volonté de poursuivre encore et toujours son histoire et cet insaisissable tueur. Et ce alors que la série avait été initialement conçue comme une formula censée se reproduire saison après saison.

5Coldplay démontrent en passant, n’en déplaise aux cyniques, qu’ils n’ont pas d’équivalent quand il s’agit d’illustrer de tels passages. « The Scientist », tube interplanétaire s’il en est, résonne ici comme la première fois. Il en allait de même pour « Fix You », chantée par Will dans l’épisode 3 de la saison 3, et aussi entendue récemment dans une scène toujours si over the top, moralisatrice mais aussi parfaitement réussie de The Newsroom.

Quel sera le choix d’ Homer Simpson pour les élections présidentielles US de 2012 ?

Le premier épisode de la saison 24 sera diffusé le 30 Septembre sur la Fox et il aura pour thème les élections US .

Alors pour qui Homer va voter,Mitt Romney ou Barack Obama ?

 

Via : Highsnobiety

The Wire en Lego Stop Motion

MDR! Cette parodie de The Wire en Lego qui résume la série de 5 saisons en 4min par l’équipe de Sketchy est excellente!

Sinon The Wire est l’une des meilleure série des 5 dernières années et très adulé par la critique!

The Wire ,bien plus qu’une série policière est une critique de la société US:corruption,politique,drogue,éducation, falsification des satistiques …….

« Elle a pour sujet la criminalité dans la ville de Baltimore, à travers la vision de ceux qui la vivent au quotidien : policiers, trafiquants en tous genres, politiques, enseignants, journalistes, résidents de Baltimore, etc.

Avec un aspect de quasi-documentaire par son réalisme et son non-manichéisme, la série est acclamée par la critique, bien qu’elle n’ait pas connu un succès commercial important. Elle est souvent considérée comme la meilleure série télévisée jamais diffusée à la télévision, et l’une des fictions les plus abouties dans les années 2000, notamment pour sa représentation réaliste quasi littéraire de la vie urbaine, et son exploration profonde des thèmes socio-politiques de l’Amérique. » Wikipedia

Je n’aurais pas pu le dire mieux moi même , merci wiki!

C’est la série préférée du Président Obama.

Le seul hic , c’est le manque de « pudeur » de certaines scènes si vous voyez ce que je veux dire…….. mais aussi la violence, quand c’est HBO faut s’y attendre.

A regarder à partir de 15 ans.

Mis à part ça , cette série est pour moi l’une des meilleures de tout les temps!

 

Source : Nowhereelse

Breaking Bad en mode Sitcom

Kanaal van Chriz2k a décidé de rendre le quotidien très noir de Walter White, plus fun!

Walter White est un professeur de chimie dans un lycée qui doit travailler en plus dans une laverie automobile pour subvenir aux besoins de sa famille.

Une vie plutôt médiocre jusque là, qui empire lorsque ce dernier découvre qu’il est atteint d’un cancer de poumons en phase terminale.

Pour mettre de l’argent de coté avant ça mort le professeur de chimie ce lance dans la fabrication de méthamphétamine avec l’aide d’un ancien élève devenu dealer.

Une série dramatique qui même si elle est pleine d’humour par moments, est surtout très violente et très crue.

Perso je la conseille à partir de 15 ans minimum.

C’est une excellente série , une de mes préférés !

MDR! C’est pas mal du tout!  Ils auraient peut être du faire ça avec une scène plus violente pour accentuer le contraste.

En faite Skylar la femme de Walter, à découvert que son marie était fabriquant de drogue, de ce faite elle l’avait chassé de la maison.

Le fils aînée n’est bien sur pas au courant de la situation et Walter décide coûte que coûte de rester dans la maison familiale.

 

Sinon Breaking Bad à battu son record d’audience pour sa reprise sur la chaise US AMC dimanche dernier avec 2,9 millions de téléspectateurs.

Je suis impatient d’attaquer cette 5 eme saison!

 

Image via faussesvaleurs

 

Via : LaughinSquid

 

 

Les Anges de la télé-réalité 4, meilleure série française de l’année

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Lancé par NRJ12 en janvier 2011, Les Anges de la télé-réalité est devenu en l’espace de quelques mois seulement un programme référence en matière de télé-réalité. Fort aujourd’hui de quatre saisons et plus de cent-cinquante épisodes, le programme pouvait pourtant à ses débuts ressembler à une fausse-bonne idée de la part des producteurs de La Grosse Équipe. En effet, si Les Anges était la source de grandes promesses quant à un possible renouveau du story-telling dans la télé-réalité française, sa nature trop marquée de « jeu » ou en tout cas de « concept » laissait aussi à croire en un traitement que limité du récit et par conséquent à une stagnation du genre.

 

Quand aux États-Unis des docu-soaps comme The Hills ou Jersey Shore reprennent les codes narratifs des séries fictionnelles en se consacrant à des protagonistes élevés au rang de « personnages » qu’on peut retrouver saison après saison, en France la télé-réalité reste essentiellement produite à travers le prisme du « concept ». Ainsi, les participants ne sont souvent que des « candidats » interchangeables et chanceux de pouvoir participer à une « aventure »1. Dès son arrivée, Les Anges de la télé-réalité su combler ce vide présent dans la télé-réalité française et répondre donc à cette demande de voir les candidats devenir des « personnages », la première saison du programme offrant de retrouver le couple composé de Senna et Amélie découvert dans Secret Story 42.

 

Cependant, Les Anges (profondément français puisque n’étant pas, contrairement à beaucoup d’émissions de télé-réalité, une adaptation française d’un format américain ou hollandais) ne témoigne pas d’innovations si intéressantes dans tous les domaines. En changeant de protagonistes chaque saison, la série a notamment pris le soin de ne pas laisser s’installer la notion de groupe si fondamentale dans le concept d’un feuilleton s’étalant sur plusieurs années. Pourtant, c’est peut-être bien là que se situe également la réussite et l’intelligence du programme, qui, tout en tenant à convoquer des personnages déjà bien connus du public (et également à en rappeler certains, de saison en saison), a su aussi s’inscrire dans les habitudes du spectateur français pour progressivement mieux le familiariser avec cette idée de la télé-réalité comme un possible équivalent à la série fiction et sa forme feuilletonesque à long terme.

 

De cette façon, l’un des événements les plus marquants de l’histoire des Anges est sans doute le casting de Mickaël Vendetta. Dénotant totalement dans cette atmosphère très conceptuelle des « rendez-vous » offerts par la série, Vendetta décidait de rire ouvertement de ces « opportunités » pour mieux s’approprier le programme. Ce que Les Anges pouvait avoir alors d’une « aventure » qui serait offerte à un « candidat » encore inférieur à la condition de personnage, le programme le bousculait dans cette troisième saison de manière absolument volontaire3, pour ainsi souligner la prévalence malgré tout du candidat sur le concept.

 

Aujourd’hui, Les Anges ne s’est jamais aussi bien porté : les chiffres d’audiences de la série sont particulièrement impressionnants4 et la qualité du programme atteint des sommets tout aussi élevés. Si le groupe au centre de la saison, encore une fois, est inédit, il s’appuie malgré tout sur des relations déjà existantes : celles par exemple entre Sofiane et Myriam et surtout évidemment entre Marie et Geoffrey. Le succès de cette saison 4, c’est incontestablement à ces deux-là que le programme le doit. Comme le font d’ailleurs remarquer beaucoup d’invités sur le plateau du « magazine » des Anges présenté par Matthieu Delormeau et Jeny Priez, cette saison est « comme une suite » de Secret Story 5, preuveque le personnage est finalement plus « fort » que l’émission. Et comment cela pourrait-il ne pas être le cas avec des individus aussi dévoués à leur art que Marie et Geoffrey, qui, sur l’année écoulée, ont quasiment passé la moitié de leur vie devant les caméras5 ?

 

L’épisode 45, diffusé le vendredi 15 juin6, est ainsi un parfait exemple des réussites de cette saison et de ces qualités narratives, notamment les allers-retours entre présent et retour, maîtrises avec brio. Car si l’on peut souvent avoir l’impression que la série en montre trop à l’avance, ce n’est en fait jamais que pour faire appel à un travail de relecture permanent à l’origine d’une sensation d’escalade propre au thriller (qui n’a pas frissonné en comprenant, le moment venu, ce qu’entendait vraiment Aurélie par ce « quelque chose que tout le monde sait, sauf Marie » ?). Outre le travail parfait de synchronisation qui finit par permettre à la mise en scène de parler d’elle-même (de Marie, seule sur la terrasse lorsque les rumeurs se propagent à Geoffrey, dernier arrivant d’un dîner où il sera le plat principal…), la saison stupéfait également par sa gestion de chaque protagoniste et de leurs différents facettes. En effet, dans l’épisode 45, tout semble finir par prendre un sens dans la pure tradition des grands récits fictionnels. Ainsi, lorsque Bruno devient par exemple le détenteur d’un bien lourd secret, le spectateur est d’autant plus engagé dans le programme qu’il sait Bruno être un personnage honnête, naïf et incapable de garder quoi que ce soit pour lui, et pour cause : la série a régulièrement pris la peine d’insister sur cet état de fait durant tout le long de la saison à travers des scènes qui semblent désormais avoir été « écrites » précisément pour payer en cet instant précis. On pourrait également dire de même à propos d’Aurélie, Mohamed ou Sofiane, qui, durant cet épisode, ont tous un rôle à jouer en fonction de leurs caractéristiques bien précises et permettent à l’histoire d’avancer vers son climax. Plus que jamais, ils s’élèvent tous au niveau de personnages dans le sens où ils ont été suffisamment traité et défini par la série pour finir par être capable de représenter chacun une facette de l’histoire – tous ont alors « une raison », pour citer un célèbre cinéaste français. Lorsqu’elle parvient à ce niveau-là, la télé-réalité est une redoutable forme de story-telling et surtout une forme d’art à part entière.

 

Voilà pourquoi La Grosse Equipe serait grandement inspiré de réunir ce casting-là, peut-être le plus cohérent de l’histoire de la télé-réalité française7, une saison de plus. Quitte à payer cher une Marie, probablement récalcitrante. Mais, franchement, disons-le : c’est une star. Personne ne pleure mieux qu’elle en se faisant relooker. Personne ne pleure mieux qu’elle en bloquant les portes. Personne ne pleure mieux qu’elle en aimant, et en voulant être aimée, et en étant aussi dangereuse. Les héros de Jersey Shore ou The Hills étaient (sont) payés bien plus que certains grands acteurs de séries écrites8, pour la bonne raison qu’ils étaient terriblement plus intenses, fous et prêts à tout pour devenir les héros d’une histoire. Ce sont des stars, Marie est une star, et peut-être est-il temps que la France accepte cette forme unique de personnage. Il serait trop bête que cela se termine si tôt. Le succès grandissant de cette saison, partie pourtant d’assez bas après une saison 3 teintée d’échec, semble en tout cas témoigner d’une volonté du public de tirer du Club Hawaï autre chose qu’une simple « aventure » de quelques semaines.

 

Dans le cas contraire, il sera de toute façon impossible de regarder le générique de l’émission et écouter la musique de Gilles Luka sans penser à ce Club Hawaï. Le morceau, en effet, n’avait jamais semblé aussi en phase avec son sujet qu’en cette saison, alors qu’on peut aisément imaginer Marie hurlant, les cris pleins de larmes :

 

We can make it right,

Cause I believe in love

And i don’t wanna loosing baby,

Viens plus près de moi

Je dois tout tenter pour ne jamais plus te laisser,

We can make it right,

Cause I believe in us,

And I don’t wanna loosing baby,

Viens plus près de moi,

On doit tout essayer,

Pour ne plus jamais se quitter.

 

Au lieu de mépriser si souvent la télé-réalité, la fiction française ferait mieux de s’en inspirer – l’écriture peut parfois y être bien meilleure.

 

NOTES

 

1Que la grande émission de télé-réalité française, Secret Story, base justement son principe sur le jeu de rôle et le fait de pouvoir observer des individus être manipulés est le grand symbole de cette domination en France de la télé-réalité qui préfère devancer l’individu au lieu de bâtir une histoire en empruntant son point de vue.

« On affiche clairement la manipulation, on influence considérablement le scénario du programme et, du coup, pour la première fois depuis le lancement de la télé-réalité en France, on est plus fort que les candidats », dit d’ailleurs de manière très significative Benjamin Castaldi (http://secret-story.programme-tv.net/secret-story-3/news/6286-benjamin-castaldi-mission-sociologique/).

2Depuis, Les Ch’tis à Ibiza, diffusé sur W9, a également eu la bonne idée de reprendre la majorité de ses personnages pour sa suite Les Ch’tis font du ski.

3Il est évident que le conflit entre Vendetta et le « concept » de la série est volontaire de la part du programme : si ce n’était pas le cas, jamais Vendetta n’aurait été casté, et jamais la série n’aurait autant mis l’accent sur lui.

4La série va parfois jusqu’à réunir plus d’un million de télé-spectateurs et se permet même parfois de battre Secret Story, programme (pourtant encore assez réussi cette saison) avec lequel Les Anges n’est en concurrence qu’une poignée de minutes.

5Trois mois et demi sur Secret Story, 1 mois et demi sur les Anges. C’est encore malgré tout bien loin de certains protagonistes de programmes de télé-réalité américaine…

6A voir et à revoir ici :

http://www.youtube.com/watch?v=mLzxfdIPWCg

http://www.youtube.com/watch?v=1zwUEVj2QmI

7On peut déterminer si le casting d’une série est réussi en pensant au nombre de duos efficaces qu’on peut former à partir des personnages. Sur ce point précis, Les Anges de la télé-réalité 4 n’ont aucune concurrence (Marie et Geoffrey, Sofiane et Myriam, Sofiane et Nabila, Marie et Amélie, Marie et Aurélie, Amélie et Nabila, Anthony et Geoffrey, Anthony et Mohamed, Catherine et Amélie, etc…).

8Pauly D percevra par exemple plus de 200.000 dollars par épisode pour la saison 6 de Jersey Shore.