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Cinéma

Rétrospective phase 1 & 2 des films Marvel

Un récapitulatif présenté au comic con

 

Via: mdcu-comics

Edge of Tomorrow, déconstruction du Mythe

EOT2

   Le voyage dans le temps est à la mode. D’abord revigoré par la télévision – Lost, Fringe, Life on Mars –, cet outil parfaitement feuilletonesque a logiquement envahi le cinéma, prompt à se nourrir du récit télévisuel. Ainsi, dans le Star Trek de J.J. Abrams, écrit par Roberto Orci et Alex Kurtzman – des anciens d’Alias où là aussi le voyage dans le temps entrait en jeu – le jeune capitaine Kirk joué par Chris Pine rencontrait… le vieux Spock, incarné par Leonard Nimoy. La visée était simple : assurer la transition entre deux générations, dans la volonté autant de rendre hommage que de se distancer de la tradition (ce voyage dans le temps, en effet, soulignait que ce qui était advenu dans la première série pourrait donc ne pas advenir chez J.J. Abrams). Plus récemment, l’ennuyeux X-Men : Days of Future Past opérait exactement la même pirouette, s’entêtant à tracer un trait entre deux générations lorsque la nouvelle avait pourtant été déjà bien introduire dans First Class. Le tout semblait alors davantage résulter d’un désir commercial d’épauler James McAvoy et Michael Fassbender des plus iconiques Patrick Stewart, Ian McKellen et Hugh Jackman. Aussi, parce que ce X-Men tirait abusivement sur ce filon feuilletonesque du voyage dans le temps, et que le blockbuster en règle général livre déceptions sur déceptions depuis près d’un an et demi1, il était logique de contempler ce Edge of Tomorrow avec une certaine appréhension. La surprise, pourtant, est immense : voilà le meilleur blockbuster depuis Gravity.


   Il convient d’abord de souligner – car cela passera peut-être inaperçu tant le film parle peu –, que Edge of Tomorrow est remarquablement écrit. Sans se perdre dans de longues explications sur les confits déterministes du voyage dans le temps (voire philosophiques – et Dieu sait qu’il aurait pu vu ses slogans nietzschéens sur l’éternel retour), Edge of Tomorrow laisse l’action parler et le spectateur directement expérimenter le trouble inhérent à son récit – le tout en est extrêmement stimulant. Par conséquent, les va-et-vient se succèdent sans sentiment de lassitude, sans perdre de vue la sensation de mouvement et de progression et, surtout, sans abandonner l’allégorie émotionnelle et le point de vue de son personnage principal. Mais quelle allégorie ? Celle, justement comme dans Star Trek ou X-Men, de la transition – soit, ici nettement plus intéressante, celle s’opérant en fait entre l’homme et le mythe, et entre le spectateur et Tom Cruise…

   Effectivement, tout le récit est construit sur l’idée de progression et, a fortiori, de construction – à ce niveau-là, Edge of Tomorrow s’inspire très clairement du jeu vidéo, mais non pas de son esthétisme ou de son dispositif, comme tant d’autres blockbusters récents, mais de sa fibre narrative et donc de l’idée de conquête d’un espace et d’une diégèse. Ainsi, l’image de Tom Cruise établissant une carte de la séquence de la plage, pour établir un mouvement parfait, est autant une redoutable allégorie de l’apprentissage de notre propre héros intérieur – allégorie émotionnelle, donc – qu’une mise en abyme de la création et, surtout, de la condition d’acteur. Car c’est la grande force du film – et ce qui surprend aussi le plus lors des premières séquences – : l’idée de retrouver Tom Cruise comme un Tom Cruise qui s’ignore, auquel on peut donc parfaitement s’identifier, et avec qui on apprend à devenir – ou à redevenir – Tom Cruise ; ici, pour en revenir à Nietzsche, on ne doit pas tendre au Surhomme, on doit tendre à Tom Cruise.

   Attention, toutefois : le film ne constitue pas une glorification de Cruise ou ni même un support établi par l’acteur pour se mettre en valeur (ce qu’on ne peut pas toujours dire de ses précédents films) – et c’est précisément dans cette honnêteté-là que l’allégorie émotionnelle parvient à s’imposer. En effet, si le personnage de Tom Cruise devient un héros – et donc le mythe Tom Cruise lui-même – ce n’est pas forcément de par son talent ou son courage, mais parce qu’il rejoue les scènes et apprend à les maîtriser – c’est parce qu’il est donc, à terme, un acteur. Un acteur, soutenu non plus par son corps, ici résolument dissimulé (là encore, c’est une rareté) mais par une machine – par le cinéma, en somme. L’aveu est d’autant plus touchant et universel (car l’idée qu’on n’apprend jamais bien qu’à faire semblant, ou en tout cas qu’à dissimuler ce qu’on n’est pas, voilà quelque chose de pur et loin de toute théorie) que l’incapacité du mythe Tom Cruise à vivre dans les temps morts, et donc toujours contraint à courir pour exister, est traitée avec ironie dans cette scène de la grange, où le personnage d’Emily Blunt préférerait tuer Cruise et le replonger immédiatement dans l’action plutôt que d’avoir à passer dix minutes à boire un café avec lui. C’est irrémédiable : le romantisme est contraire au mythe – et si la poésie, c’est arrêter le temps, alors cette séquence en relève pleinement puisque, l’espace d’un instant, elle sonne comme si on évoluait dans les coulisses d’un homme qui ne peut exister que sur la scène (et, là encore, on ne peut s’empêcher de penser à la mystérieuse vie intime de l’acteur, souvent décrit comme asexuel). De la même façon, il est émouvant de voir que Cruise ne trouve rien à répondre à Blunt, lorsque, à la toute fin, elle lui déclare être sûre « qu’il est quelqu’un de bien »… pourquoi ? Parce qu’il sait qu’il semble l’être pour la simple et bonne raison qu’il a appris à rejouer, à l’infini, les scènes – mais qu’avant ce film, et au-delà de ce film, il n’est pas plus qu’une étrange abstraction – et, à l’image de son ancien métier de publicitaire – une image.


   C’est donc, au-delà le rythme idéal du film, ce cœur émotionnel qui élève Edge of Tomorrow au rang de véritable réussite. Ce cœur émotionnel, et cette faiblesse inhérente à l’entièreté du récit, qui va jusqu’à rattraper Cruise au beau milieu du deuxième acte, lorsque suite à un ralenti mélancolique sur Emily Blunt, l’apprenti héros décide de l’abandonner et de simplement quitter le film. Alors, parti dans un pub pour tenter d’exister outre le mythe, Cruise finit par longer la Tamise… où il contemple le monde s’effondrer et les monstres en prendre possession. Ici, le film réussit ce que tant de blockbusters récents ont échoué (ou même totalement ignoré) – à savoir traiter la fin du monde comme une allégorie personnelle, et les ruines comme des paysages intérieurs ; car, pour Cruise, les eaux se troublant sont alors celles de ses propres doutes, et les bêtes en train de le saisir celles de sa propre culpabilité.

   Même la longueur du film, qui trop accentuée provoque une ou deux lassitudes, permet au récit de tirer de manière ultime un surplus de puissance et un approfondissement probablement nécessaire à la folie de cet éternel retour. Non, on ne pourra reprocher à l’œuvre qu’une conclusion un peu trop facile, bien que définitivement méta (le générique tombant lorsque Cruise n’a plus besoin de courir – et donc d’exister – et, plus important, lorsque le mythe est acquis – concrétisé par ce sourire à la Tom Cruise, qu’il lâche, enfin, pour la première fois). A l’action s’entremêlent ainsi, dans un scénario tenu de bout en bout, déconstruction du mythe, allégorie émotionnelle et une drôlerie non-négligeable. Tout est accompli.


NOTES

1Seul The Amazing Spider-Man 2, sur les derniers mois, a contre toute-attente tiré son épingle du jeu, embrassant une esthétique de pure bande dessinée tout en livrant deux ou trois scènes d’un romantisme extrêmement fin.

Gravity : profondeur de champ jusqu’à la mort

gravity

   Avatar, Prometheus, Hugo Cabret, L’Odyssée de Pi… la liste des œuvres sorties en 3D ces dernières années est longue. Pourtant, qu’importe ce que nous avons pu penser de tous ces films, qu’importe la brillance de leurs effets pyrotechniques, jamais le relief n’ a totalement porté l’expression du fond sur ses épaules – Avatar, en 3D ou pas, reste un conte sirupeux de mauvais goût ; L’Oddysée de Pi, en 3D ou pas, reste une allégorie déchirante du façonnement de l’identité.

   Par conséquent, la grande question que l’on se pose, en sortant de la salle de Gravity (car, oui, on ne peut sortir du film d’Alfonso Cuarón que depuis une salle), c’est celle-ci : le premier grand chef-d’œuvre de la 3D était-il nécessairement condamné à inconditionnellement dépendre du relief de ses images ? Le premier grand chef-d’œuvre de la 3D ne pouvait-il, en 2D, ne se réduire qu’à une coquille vide ? Il semblerait que oui…


   Car, effectivement, il convient d’abord de revenir sur les nombreuses critiques reprochant au film son manque d’âme, de sens, de sujet. Il convient de stipuler que c’est précisément la 3D qui gorge la coquille scénaristique du film non pas de vide mais de profondeur. Que l’expression de son sujet n’est pas dans le mouvement du montage ou de la caméra mais dans celui des lignes de fuite.

   Dès le début, tout est clair ; lorsque Sandra Bullock, pour la première fois, se détache et plonge, seule, à la dérive, Gravity nous prend à la gorge ; oui, ce corps qui s’enfonce dans les ténèbres, tout à fait à l’opposé des jeux habituels de la 3D qui aiment tant à rapprocher de nous des objets comme si nous allions les heurter, il ne s’échappe pas de l’emprise d’un autre pour tourner malicieusement autour de nous, non ; il plonge dans les abysses même du cadre, il tourne le dos à la salle, il s’en va ; c’est le spectacle de notre propre disparition. C’est le cinéma qui se filme non pas danser avec la vie (nous, spectateurs) mais courir vers la mort (énigme abstraite, poétique comme un magicien caché derrière un rideau). Immédiatement, il est évident que ce que Cuarón réalise là est prodigieux, qu’il se sert du relief pour tracer – et filmer – une ligne droite vers la non-existence ; que tout ce qu’on a jamais pu dire sur le cinéma en terme de réflexion constante sur la perte, sur l’image capturée, fixée, dans un mouvement continuel mais qui déjà n’existe plus, bref, sur le cinéma comme support des fantômes, et bien ici, Cuarón la terrasse, il la chevauche, il l’étire non pas seulement dans le temps mais dans la profondeur de champ. Honnêtement, on est bouche-bée ; c’est tout simplement la première utilisation métaphysique de la 3D.

   Ainsi, à tout ceux reprochant au film de ne pas s’aventurer sur un terrain plus mystique commun à 2001 – de, en somme, porter plus son regard vers la Terre que vers les étoiles et donc une possible force divine –, on ne peut que répondre que Cuarón a pourtant bien son propre mysticisme et sa propre force divine ; c’est le néant, dans tout ce qu’il pourrait avoir d’infilmable, et dans tout ce qui est pourtant filmé. La profondeur hypnotique vers l’absence. Non, Gravity n’est pas vide.


   Cette force de l’absence, elle s’exprime à travers plusieurs objets. D’abord, la Terre, dont on a rarement vu aussi bien filmé le sable, ainsi caressé par les mains et le menton de Sandra Bullock ; qu’importe, d’ailleurs, que son utilisation en tant que métaphore de la survie manque parfois de finesse, tant elle est, pour le coup, bigger than life, et donc somptueusement cinématographique.

   Ensuite, il y a Bullock. Parce que, cette dernière, en quelque sorte, est elle-même devenue une absence ; sans son physique au visage mutin qui fît son succès dans les années 90, sans non plus un immense talent de comédienne, elle connaît pourtant le succès avec un visage outrageusement refait – et cela, par conséquent, nous laisse cette étrange impression que Bullock est aujourd’hui moins célébrée pour ce qu’elle est (a priori, une actrice correcte de 48 ans et mal refaite ne remporte pas l’Oscar et n’enchaîne pas les succès comme The Heat ou Gravity) que pour l’idée – le concept ? – même de Sandra Bullock (faussement maintenu à travers les années via la chirurgie esthétique) ; ainsi, jouant sur le contraste toujours efficace de la plus petite chose dans le plus grand espace, Cuarón filme Bullock comme ce qu’elle est ; une absence, un corps-idée. Elle est ici remarquable et devrait, avec le temps, devenir un bel objet de fascination pour les historiens du cinéma.

   Enfin, l’autre absence, c’est, celle, surtout que l’on aurait espérée ; l’absence de mots. Car, reconnaissons-le, si le film montre remarquablement bien les choses, il échoue dans les grandes largeurs lorsqu’il parle. Irrémédiablement, les allégories tombent à plat, les ficelles deviennent grosses, et le très bavard George Clooney, réduit à ce qui pourrait être un personnage de didacticiel de jeu vidéo, là pour nous introduire aux règles de base, ne trouve de l’intérêt que justement dans sa disparition précoce. Ainsi, probablement que le véritable tour de force pour Gravity aurait été d’être et en 3D… et muet. L’espace ne sait porter le son, dit pourtant lui-même le film lors de son préambule…


   Gravity a donc les défauts de ses qualités ; il exprime son sujet à travers le relief de la 3D, mais dans le même temps ne peut rien dire sans elle ; il réduit son sens à la plus grande limpidité pour tout faire résonner dans l’image, dans le cadre, dans des masses de fils et de structures – tellement qu’il a beau bel et bien dire quelque chose, il ne hante pas non plus les nuits qui s’ensuivent. La réussite de l’entreprise, cependant, reste stupéfiante. Plus important, elle place la barre très haute et redore quelque peu le blason des films spectaculaires. Rappelant d’ailleurs à de nombreux égards le cinéma de Christopher Nolan (dans la musique, similaire à celle de Hans Zimmer, de Steven Price, dans cette fin triomphante et structurellement implacable, et, surtout, dans cette volonté d’épurer les personnages), Gravity étale son ombre imposante sur le spatial, lui-aussi, Interstellar. Le cinéma ne peut que s’en réjouir.

Robocop Trailer

Via:SonyPictures

 

 

Elysium, ni là ni ailleurs

Elysium

    En ce mois d’août, Elysium arrive dans les salles comme sur un terrain miné. En effet, après ce que certains ont trop vite décrit comme « l’âge d’or du cinéma spectaculaire », les déceptions de Man of Steel, World War Z ou Star Trek Into Darkness ont laissé place à ni plus ni moins que de véritables déroutes au box-office – parmi lesquelles Pacific Rim, R.I.P.D. ou Lone Ranger –, donnant ainsi du crédit à cette explosion du marché prédit par Steven Spielberg et George Lucas. Pourtant, écrit et réalisé par un seul homme, Neil Blomkamp – ce qu’aucun des films cités plus haut ne pouvait affirmer –, Elysium se présente comme un objet filmique double et ambigu, à la fois pure blockbuster et film d’auteur au casting hétéroclite, à la fois, à travers la dystopie de son intrigue, une critique de la politique des États-Unis (dont une partie importante du public, se sentant directement visé, n’a pas hésiter à qualifier le film de « socialiste ») qu’une allégorie de l’apartheid en Afrique du Sud, pays dont Blomkamp est originaire. Problème : plus le film progresse, plus cette dualité se dilue dans les obligations d’un cahier des charges exagérément visible. Explications.


    Riche, ambitieux, fourmillant, l’acte un du film a pourtant tout pour plaire. Sans verser dans le misérabilisme ou une morale outrancière, le récit se contente de présenter un futur crédible et de poser, finement, de véritables questions. Mieux, le personnage principal est excellemment défini et gorgé émotionnellement – de quoi souffler, tant cela faisait défaut à tous les récents blockbusters. Mais le premier écueil survient lorsque Blomkamp, face à l’ambition et l’immensité de son propos, choisit trop grossièrement de précipiter son récit vers les rouages cadenassés de la structure. Tout semble alors tomber comme un cheveux sur la soupe ; que John Carlyle (William Fichtner), le riche industriel qu’attaque Max (Matt Damon) soit, comme par hasard, l’homme choisit pour « rebooter » Elysium (intrigue introduite seulement dix minutes auparavant), paraît trop mal venu, trop incohérent ; de la même façon, la révélation que Frey (Alice Braga) ait en fait une fille, qui soit atteinte de la leucémie, survient, là encore, de manière trop commode. En effet, une intrigue est comme une plante, il faut planter ses graines, attendre qu’elle pousse pour se mêler au jardin ; dans Elysium, trop d’intrigues s’imposent directement à nous tels des arbres déjà centenaires. Ainsi, l’acte deux, pourtant le plat de résistance d’un film, est raté ; il ne sert que de pont. Mais où l’acte 3 aurait pu, malgré tout, se reconnecter émotionnellement aux forces de l’acte un et préserver la beauté du cœur filmique, il échoue quasi-entièrement.


    Car au lieu de traiter le véritable conflit philosophique, d’opposer Max à une Jodie Foster assez fascinante, Elysium choisit lâchement d’évacuer le personnage de cette dernière pour finalement se consacrer à une troupe de mercenaires ennuyeux, dénués de toute symbolique ; le film choisit, en somme, de rediriger tout son propos au profit d’une action vide de sens. Ainsi, Blomkamp clôt son histoire sans qu’on n’ait jamais vraiment eu le temps d’explorer Elysium, son gouvernement, ses règles, ses intrications, et encore moins cette Madame Delacourt à laquelle il serait difficile d’attribuer le moindre adjectif qualificatif. La déception est d’autant plus forte au vu du potentiel du film, qui, à terme, ne parvient jamais à capitaliser sur ses bonnes idées (la machine à tête de Méduse permettant la préservation du corps, la machine de reconstruction faciale) et échoue à les élever au-dessus du simple gadget.


    Mais de ce film donc inégal, on retiendra sans réserve Matt Damon, excellent de bout en bout et dont le sacrifice final parvient même à faire résonner cette émotion introduite durant le premier acte. Loin des passants inexpressifs Brad Pitt ou Henry Cavill, perdus dans la masse d’effets spéciaux de leur film respectif, Damon brille de par son physique, sale, ruisselant, abîmé. Cet ouvrier rasé des favelas de Los Angeles, cet homme n’ayant jamais voyagé et se sentant pourtant déraciné de sa vie, ce bad boy de bonne volonté, profondément seul et progressivement transhumain mais qui, dans le même temps, porte cette étincelle d’innocence et cet amour d’enfance, ce n’est pas rien. Le voir condamné à la mort mais arracher férocement la tête d’un droïde, la voilà, la planche de salut du film.


World War Zoo

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    World War Z est un faux modeste. Entaché par son tournage difficile et les multiples réécritures de son scénario, le film de Marc Forster se présente en pointant timidement le bout de son nez. « Soyons indulgents », peut-on lire et entendre, ici et là. « C’est un miracle, que le film ait finalement pu être achevé. Alors, pensez, qu’il soit désormais projeté sur les écrans du monde entier… ». A croire que l’on parle d’un film d’art et d’essai, se battant jusqu’au dernier jour de son tournage pour quelques poignées de dollars. Ne nous y trompons pas : World War Z est un mastodonte – et, plus précisément, un film très intéressé. Un arriviste, une allumeuse, là pour autant surfer sur la vague du mega-blockbuster catastrophe que sur la mode zombies. Mais qu’importe. Qu’importe, car le film, même à sa sortie et après ce long feuilleton en coulisses, n’était pas sans susciter notre curiosité, notamment pour le travail à l’écriture de Damon Lindelof ou son casting hétéroclite et plutôt excitant (Mireille Enos, Matthew Fox, Moritz Bleibtreu, David Morse…). Il nous promettait, également, des sensations fortes, couplées – question de mode, encore une fois – à cette chère 3D. Ce n’est cependant ni la peur, ni l’émotion qui, au déroulement du générique final, nous domine ; c’est cet étrange sentiment qui nous étouffe lorsqu’on est témoin d’un acte si pathétique qu’on finit par soi-même être honteux. C’est donc plus de la pitié que de la rancœur que World War Z laisse en nous. On est gêné, vraiment.

    Tout ne partait pourtant pas si mal. Car, il faut le dire, les premières séquences attaquent fort et vite, là où il faut ; dans la réalité de la chose, dans son animalité. Tranchant avec les habituelles séquences jeu vidéoesques vues à peu près partout récemment, les impacts de World War Z se sentent ; les voitures entrent en collision, les corps frissonnent, et les zombies, contrairement à la tradition, sont de véritables sprinters. Clairement, une sensation de puissance envahit le cadre et nous évoque ces cruels documentaires sur la nature et la vie des animaux, où la proie finit toujours par être dévorée par son poursuivant. Si, comme certaines critiques l’ont déploré, les zombies ne paraissent donc plus comme une image déformée de l’homme, comme une dénonciation propre au genre zombie, c’est en fait pour adopter une approche plus novatrice et plus adaptée au blockbuster ; celle de présenter les zombies comme un animal sauvage unique ; celui qui réintègre l’homme dans la chaîne alimentaire. Ainsi, les zombies se déplacent comme une immense meute, comme un troupeau de loups à la poursuite de pauvres caribous tentant de protéger leurs petits ; il y a chez eux quelque chose de grégaire, qui se confirme d’ailleurs parfaitement lorsque Brad « Gerry » Pitt découvre que les zombies « s’irritent » d’autant plus si on tue l’un des leurs.

    C’est pourtant avec cette belle idée que le film finit par toucher le fond, lorsque, dans son troisième acte, l’action adopte le genre du huis clos. Traitant ces zombies comme Steven Spielberg jouait de ces Vélociraptors dans Jurassic Park, World War Z devient une comédie malgré elle, et les rires, nombreux et nourris, finissent par prendre possession de la salle. Les zombies se cognent dans le mur, font des cris d’oiseaux, claquent des dents ; le huit-clos, très vite, n’a plus rien d’angoissant – au contraire, il sonne comme une visite au zoo, où nous pourrions, non pas jeter des bananes aux gorilles, mais des canettes de Pepsi aux gentils zombies un peu débiles. Ici, oui, le film fait pitié plus qu’il n’énerve, parce qu’il tente. Il échoue, lamentablement, mais il tente – c’est d’autant plus flagrant de par le changement total d’atmosphère, l’introduction soudaine de nouveaux personnages et enfin la présence d’un désir artistique – on croirait presque suivre une série et changer de saison. Le travail de réécriture de Damon Lindelof1 et Drew Goddard est alors évident – évident, salutaire, mais raté, trop tardif, désespéré.

    Le reste du film, lui, ne prête pas à rire. Il confirme surtout que le fameux « âge d’or du blockbuster » loué par plusieurs critiques est en fait terminé – ou en pause, tout du moins – depuis une bonne année et The Dark Knight Rises. Après un banal et paresseux Iron Man 3 et un décevant Star Trek Into Darkness2, Man of Steel et World War Z resplendissent de toute leur médiocrité et leur vulgarité gonflée aux millions. On ne peut d’ailleurs voir que ces derniers comme raison suffisante pour attirer au sein de tels films des acteurs comme Mireille Enos et Matthew Fox, chacun nominés aux Emmys Awards et/ou aux Golden Globes pour The Killing et Lost mais qui traversent ici le cadre comme des fantômes (Brad Pitt n’a d’ailleurs pas plus de consistance). Zombifier les gens, c’est finalement ce que le film fait lui-même « de mieux », sous-utilisant tous ces participants, ces acteurs et ces scénaristes entre autres. Tellement d’ailleurs que le film peut au moins se targuer d’exprimer une certaine honnêteté lors de la glissade mortelle d’un jeune scientifique, au début du deuxième acte. Alors que ce personnage venait de délivrer l’un des rares dialogues intéressants du film (sur Mère Nature), laissant présager une possible réflexion sur cette idée du zombie au sommet de la chaîne alimentaire, il était immédiatement sacrifié pour mieux plonger le récit dans l’action et la décérébration totale. Voilà ce que World War Z fait de ses acteurs, de ses scénaristes, et, surtout, de ses spectateurs ; elle le sacrifie d’entrée. Elle le balance et le fait taire.

    Il est donc difficile dans ces conditions de ne pas éprouver une certaine nausée lorsque le film, dans ses dernières minutes, nous livre une morale sur l’intérêt « d’être bons », le tout accompagné d’une musique optimiste visant probablement à décourager le spectateur de toute volonté d’esprit critique (qui pourrait, malheur, générer un mauvais bouche à oreille). Seul point positif, tout de même, dans ces derniers plans : la bande-originale de Marco Beltrami, impeccable de bout en bout et surprenante de douceur. Contemplative, elle nous élève au-dessus de la masse et n’est jamais étrangère aux secondes réussies du film ; c’est dans ces instants-là, dans cette description hypnotique, mystérieuse, surélevée, de cette race d’êtres replongeant l’homme dans la chaîne alimentaire et dans tout ce que le blockbuster essaye de nier, c’est-à-dire la mort, qu’une grâce aurait pu être trouvée. La beauté de l’homme, réduit à son strict minimum, à son instinct de conservation, détrôné de son empire. Luttant pour lui. Encore fallait-il s’y intéresser…

NOTES

1On ne peut que se lamenter de voir ce dernier, aisément le meilleur scénariste de sa génération, s’entêter à écrire pour le cinéma – écrire, ou plutôt et surtout réécrirer.

2Après une première partie plutôt très réussie, le film s’écroule dans un troisième acte stagnant, incapable de s’élever jusqu’au dernier échelon de son récit, bloqué dans les mêmes décors, stagnant dans les mêmes espaces. Il est devient alors trop verbeux et, pire que tout, se raconte lui-même, étouffé par son propre discours théorique, pourtant jusqu’alors si bien sous-entendu dans le mouvement et l’action.

Man of Steel, Un Non-Film

Man of Steel

    Perdu entre la succession de films de super-héros et autres blockbusters sur la fin du monde, Man of Steel se détachait de la masse grâce à plusieurs facteurs. D’abord parce que c’est Superman – parce que, avant Batman, Spider-Man ou Iron Man, il est le premier à avoir véritablement conquis le médium cinématographique. Parce que c’est Christopher Reeve, Marlon Brando, la musique de John Williams – quelque chose qui nous ramène vers le nouvel Hollywood, quelque chose qui sonne avec plus de pureté, d’innocence et de grandeur ; quelque chose avec une promesse d’absolu. Ajouté à cela les noms de Christopher Nolan et David S. Goyer, intéressants à retrouver après la trilogie The Dark Knight sur un projet plus « lumineux », un casting trois étoiles, notamment au niveau des seconds rôles, et des extraits prometteurs, partagés entre une forme d’action épique propre à Nolan et des parcelles de mysticisme Malickiennes, et bien, clairement, le film avait notre attention. Problème : Man of Steel n’est pas un film. C’est un simulacre.

 

    On passera sur les incohérences1 ou les distances prises face au comics original, tant de critères qui ont tendance à trop polluer le discours critique (l’excellent The Dark Knight Rises en a suffisamment souffert) ; le problème de Man of Steel est simple : il nous montre autant de choses qu’on sait déjà que de choses qu’on ne voudrait pas savoir. Désespérément, le film tente de nous introduire Superman et ses origines à travers une structure en flashback excessivement lourde, sans pourtant jamais réussir à véritablement nous faire ressentir qui il est. Cette structure est un contre-sens total, compte tenu de cette force nostalgique que possède déjà Superman sur le médium cinématographique. Bryan Singer, avec le très sous-estimé Superman Returns, l’avait bien compris ; dans son film, sans revenir une heure sur la destruction de Krypton, en partant du principe que tout est acquis, il parvenait, en quelques secondes, à nous dire qui est Superman, simplement en le représentant en train de s’envoler au dessus de la Terre, pour ne plus entendre personne, pour faire le vide. C’est ça, Superman – ce n’est pas des hommes chevauchant des bestioles sur Krypton dans un remake hybride d’Avatar.

 

    Le contre-sens est d’ailleurs d’autant plus fort compte tenu de la lecture de Clark enfant : Platon. Là était pourtant une belle idée, puisqu’il est naturel que Clark s’inscrive dans une philosophie idéaliste, portée vers le « ciel des idées ». C’était aussi une belle façon de ré-contextualiser le personnage face à Batman et le travail de Nolan avec The Dark Knight ; où Batman est un matérialiste, un homme qui croit au fait de se construire en tant que symbole, qui croit à la tablette non-écrite, Superman est l’idéaliste, l’homme du destin et de la métaphysique. Sauf que Man of Steel n’a en fait rien de Platonicien, puisqu’il ne part pas du principe que tout est acquis – contrairement à Singer –, nous étouffe de flashbacks et calque plus ou moins le scénario de Batman Begins sur Superman. Par voie de conséquence, l’histoire est dépourvue d’âme, elle est littéralement fausse ; il n’y a aucun silence, aucun moment d’intimité ou de développement des personnages – or Superman, c’est cela, aussi ; c’est un regard d’étranger porté sur les autres. Rien de tel, ici. Il n’y a qu’un manichéisme idiot entre les Kryptoniens et les Terriens, entre les horribles terroristes et les humains qui, à l’image du brave Perry White et sa Jenny, sont faibles mais possèdent en eux une forme de courage exceptionnelle et propre à l’humanité. Message d’autant plus risible que le film n’est pas humain, qu’il tend vers tout ce que le mauvais blockbuster copie dangereusement : le jeu vidéo. Les combats sonnent faux, les corps n’existent pas, les peaux sont dénués de toute transpiration.

 

    Pour vous qui entrez ici, abandonnez tout espoir ; il n’y a ici que des fantômes, que des spectres et des images de synthèses qui traversent le cadre. Il n’y a ici plus que la destruction du monde, qui se perpétue inlassablement – et de manière assez fascinante, il faut bien l’avouer – dans tous les blockbusters des dernières années. Tout ce que l’envergure d’un grand film est censé gonfler, tout ce qui peut être sublimé par le surfilm américain lorsqu’il le veut – l’émotion, la démesure, l’extase, la haine – est absent. La machine tourne à vide. Et on ne peut s’empêcher de revoir les mêmes tics scénaristiques de The Dark Knight ; Zod qui, comme le Joker, exige de Superman qu’il révèle son identité, ou Richard Schiff, rien de moins qu’un Gary Oldman 2.0, qui dans un élan d’héroïsme parvient au dernier moment à activer un précieux mécanisme. Enfin, outre ce scénario Dark Knightesque tout à fait malvenu, il faut aussi souligner la réalisation de Zack Snyder, outrancière, baveuse, à vomir. Un véritable homme de jeu vidéo dont la filmographie commence à véritablement tanguer du mauvais côté.

 

    On sauvera de ce naufrage d’autant plus détestable qu’il est dénué de toute volonté artistique ou d’absolu la musique d’Hans Zimmer, lourde, fatigante, toujours présente, mais qui s’inscrit au moins dans une optique totalitaire dénuée de toutes concessions. La scène, aussi, entre Clark et Loïs, face à la tombe de Jonathan Kent, sonne juste et laissait alors espérer un véritable commencement pour le film ; mais il n’y aura jamais rien de plus signifiant et juste émotionnellement que Kent déclarant à Loïs que si son père pensait que le monde n’était pas prêt pour lui, il se demande ce qu’elle, elle en pense. Et, enfin, dernière et véritable planche de salut du film ; la dent tordue de Henry Cavill, espèce de lueur miraculeuse de vérité, petit point d’espoir dans l’empire du faux. Quelque chose, tout de même, a survécu.

 

NOTES

 

1Tout de même ; pourquoi donc les Kryptoniens, sachant leur planète sur le point de la destruction, décident de « mettre à l’abri » ceux qui venaient de les trahir ?

The Wolverine [Launch Trailer]

Yo! Le dernier trailer pour The Wolverine .

Au ciné le 24 Juillet .

 

Via: TheWolverineUK / Kineda

 

 

Marvel Phase 2 : Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver…

Marvel Phase 2  Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver…

Avec le lancement d’Iron Man 3 , un succès avec ces 678.9 millions de dollars de recettes au box office mondial, c’est la phase 2 qui a débuté.

Le 2 ème film la phase 2 sera Thor 2 Le Monde des Ténèbres qui sortira  le 6 novembre 2013 suivit de  Captain America 2 Le Soldat D’Hiver  le 16 avril 2014

et des Gardiens de la Galaxie le 1er Août 2014 .

Captain America introduira un nouveau personnage, le Faucon mais c’est avec Les Gardiens de la Galaxie , inconnu du grand publique, que Marvel devra faire attention à ne pas se casser les dents avec ce film comme ce fut cas de DC avec Green Lantern.

Les Gardiens de la Galaxie 1 Marvel Phase 2 : Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver...

Les Gardiens de la Galaxie 4 Marvel Phase 2 : Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver...

Tout ces films préparent l’intrigue pour The Avengers 2 qui sortira le 1 e Mai 2015 , le plus discrètement possible nous explique Kevin Feige « Parce que nous sommes dans la phase 2 et que nous nous dirigeons vers un autre film ‘Avengers’, il doit y avoir un chemin qui s’y prépare, mais vous ne devez pas le remarquer. » (Actuciné)

 

« Présent à l’avant-première américaine d’Iron Man 3, Joss Whedon a fait le point sur l’écriture du scénario de The Avengers 2. L’idole des fans a révélé que son script incluait deux personnages qu’il aimait beaucoup, un frère et une soeur… »

Beaucoup de gens on traduit ces propos par: Pietro et Wanda Maximoff aka Vif Argent et La Sorcière Rouge.

Quicksilver Scarlet Witch 2 Marvel Phase 2 : Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver...

Wanda et son frère sont à la droite du Capitaine.

Sauf que ces 2 personnages sont des mutants, et les droits appartiennent à la Fox.

Selon Kevin Feige le paton de Marvel interrogé sur la question il y a 1 an, les personnages sont utilisables par les deux franchises à condition qu’ils n’entrent pas en conflits.

C’est à dire qu’il ne faudra pas parler du faite qu’ils soient mutant ni qu’ils soient les enfants d’un certain Magneto.

Mais intégrer ces deux personnages sans mentionner  Magneto c’est possible mais complètement délirant! Je dirais même dégoûtant!

Il faut vraiment que Marvel récupère les droits sur les mutants , d’autant plus que Pietro et Wanda ne sont pas les seuls mutants à avoir fait partie des Vengeurs : Tornade,Wolverine ,Namor et le Fauve ont aussi fait partie de l’équipe.

Il ne s’agit pas non plus des seuls frères chez les vengeurs, il y a eu Suzanne et Johnny Storm des 4 Fantastiques saufs que les droits appartiennent aussi à la fox et Captain Britain et sa soeur Psychloque qui est une mutante donc même problème.

Cependant ce qui semblait être des rumeurs semble se confirmer « Je ne peux pas confirmer ou nier. Le scénario peut changer en six mois. » répond à Entertainment Weekly «  (LesToilesHeroiques)

Et autre bonne nouvelle , d’après le Journal du Geek Marvel a récupéré les droits sur 4 de ses personnages : Daredevil, GhostRider, Punisher et Blade.

Pas sur pour autant qu’ils auront le droit à un film.

En plus des droits sur les X Men Marvel doit récupérer Spider Man dont les droit appartiennent à Sony

 

En ce qui concerne l’ennemi que pourrait affronter les Avengers ça ne sera pas Thanos qui agira toujours dans l’ombre .

 » Eh bien, Thanos est très puissant. Il est tellement puissant, ce n’est pas quelqu’un que vous pouvez juste frapper. Comme dans les comics, vous voulez qu’il soit lié à tout un univers afin de le garder pour le grand final du grand final  » (LesToilesHeroiques)

Effectivement Thanos est un ennemi très puissant, sa compagne n’est rien d’autre que la Mort…

Les Avengers auront donc besoin de plus de force c’est l’occasion d’introduire de nouveaux personnages pour la Phase 3.

Ant Man un Vengeur d’origine  inaugurera la 3 eme saison le 6 Novembre 2015.

Le trailer de The Avengers: Earth’s Mightiest Heroes  une bonne série qui entame sa deuxième saison. On aperçoit Ant Man et sa femme la Guêpe , c’est d’ailleurs elle qui a trouvé le nom de l’équipe « Avengers » dans le comics.

Là encore c’est risquée , si le perso est appréciée chez les Vengeurs, ces aventures en solo le sont beaucoup moins. Sauf que Ant Man /Hawk Pym est le créateur dUltron un robot qui sera un ennemi des Vengeurs.

Les autres projets n’ont pas encore de date mais Dr Strange est confirmée par Kevin Feige et un certain Stan Lee très enthousiaste quant au futurs projets de Marvel : « Oh, ils vont tous être adaptés en films ! Je peux vous dire qu’il y aura pour sûr un film Dr. Strange! Ils travaillent actuellement sur Ant-Man, ce qui nécessite des caméras vraiment petites ! Black Panther est en cours de développement, c’est l’un de mes préférés… les Inhumains … Tous les héros finiront par être adaptés en films » (Actu Ciné)

Un extrait d’un film d’animation lui étant consacré pour se faire une idée :

Dr Strange permettra à la saga d’introduire le monde « mystique » et « magique » de Marvel.

 

Black Panther,  le premier Super Héros Noir aura donc le droit à un film mais selon Morris Chestnut l’un des acteurs retenu pour le rôle  avec Chadwick Boseman , le Roi du Wakanda pourrait d’abord apparaître dans Avengers 2. (Actucine)

Le trailer de Ultimate Avnegers 2 avec Black Panther, un bon film d’animation

Black Panther lors de son mariage avec Tornade

Black Panther et Tornade Marvel Phase 2 : Avengers 2,Thanos,Thor,Wanda,Quicksilver...

 

Planète Hulk est aussi prévu pour la phase 3.

Encore un extrait d’un film d’animation du même nom pour donner une idée du film

 

Enfin une guerre fait rage entre Marvel et les acteurs pour la renégociation des contrats , Robert Downey Jr en fin de contrat négocie pour Avenger 2 et 3 mais pas pour Iron Man 4 pour l’instant.

Et c’est chaud bouillant à la table des négociations, en cause la différence de salaire entre RDJ et les autres acteurs .

Quand Rob touche $50 Millions de bonus pour Avengers , Scarlett Johansson et Samuel L. Jackson ont touché entre 4 et 6 millions de dollars et Chris Hemsworth, Chris Evans, Jeremy Renner Mark Ruffalo ont touché entre 2 et 3 millions de dollars pour The Avengers . C’est 10 à 25 fois moins que Rob mais en plus pour ces derniers c’est salaire + bonus!

LesToilesHéroiques  rapporte le récit d’une source : «  Il (Robert Downey Jr)est le seul type avec un vrai pouvoir dans cette histoire, et il a aussi des b***** en acier. Il a déjà envoyé un message, comme quoi il n’allait pas travailler dans un endroit où l’on considère ses collègues comme de la m****. «  Le représentant d’un des acteurs impliqués ajoute : « J’ai quatre mots pour Marvel : ‘Allez vous faire f*****, appelez Robert. »

 

 

 

Fast & Furious 6 Final Trailer

What’d up people? 

Le dernier trailer de Fast & Furious 6, du grand n’importe quoi mais qui a dit qu’on allait voir ce genre de film pour réfléchir?

Un très bon film d’action qui s’annonce et en fonction des entrées attendez vous au 8, le 7 sortira en Juillet  2014.

Au cinéma le 22 Mai

 

Via:  Hypebeast